WELCOME

Blog de lelekazu2 :FIRE STARTER, WELCOME

 

Bonjour à tous et bienvenu sur ce modeste blog !

Vous pourrez y trouver mes fanfictions mettant en scènes des personnages empruntés à l'univers de square enix, mais que je refaçonne entièrement. Au final, seuls les prénoms et l'apparence sont conservés.

Je fais de mon mieux pour éviter les fautes d'orthographe, alors s'il vous plaît ne soyez pas trop durs à ce sujet. ^^

Pour une facilité de lecture et de « circulation » dans ce blog, vous trouverez dans les menus de gauche, des rubriques qui vous amèneront directement à une fiction ou à une catégorie bien précise.

N’hésitez pas à les utiliser ^^

Surtout, ne soyez pas avares de commentaires, qu’ils soient positifs ou négatifs.

Ce sont eux qui me font avancer et progresser, et qui amélioreront les histoires que vous voudrez bien lire et suivre.

Si vous souhaitez être informés au fur et à mesure de l'avancée de l'histoire, n'hésitez pas à vous abonner à ce blog en cliquant sur ce lien : Newsletter


Où me retrouver et comment me contacter ?

Fanfics-Fr.net

KPDP_999@hotmail..r

Après ces quelques petites indications voici un avertissement que je vous prierais de  lire avec attention si vous ne vouez pas être choqué(e)s.

Merci


°°°°°°°°°°

Blog de lelekazu2 : Comme une histoire de Touline, Présentation

i Ces fictions présenteront des scènes de violences et de sexes assez explicites. Âmes sensibles, jeunes et pures s'abstenir. Et particulièrement les êtres grossiers (ceci est aussi valable au féminin)

Ces fictions n’ont en aucun cas un aspect pornographique !!

Il peut y avoir du Boy's Love (Amour entre hommes) : alors homophobes passez votre chemin. !

Âge minimum requis : +16 ans

Certains passages porteront la Mention +16 ou +18 indiquant l'âge minimum demandé pour lire ces chapitres

Bonne Lecture à tous <3

°°°°°°°°°°

LeLeKazu

dimanche 26 juin 2011 18:54 , dans Le Blog


DISCLAIMER

Blog de lelekazu2 :FIRE STARTER, DISCLAIMER

Ce Disclaimer sera régulièrement mis à jour.

Les illustration de CUHDT sont la propriété de Atomic Clover.

Les illustrations de WOD sont la propriété de Enki Bilal.


Creative Commons License
These fictions are licensed under a Creative Commons Attribution (NonCommercial - NoDerivs 3.0 Unported License).


• Le contexte et l'histoire m'appartiennent.
Axel, Reno, Sora, Dilan, Fran sont inspirés de l'univers de Square Enix, même si dans cette fanfiction ce seront des OOC.
Bêta-Lecteur(s) : Takisma

Synopsis :

Lorsqu'Orion son arc brandira, et lorsque le Lièvre à la chasse échappera. Lorsque sur son trône Cassiopée siègera, et qu'Eridan trépassera.

Alors le Dragon en s'endormant, ouvrira les glaces pour le Léviathan.


• Les personnages, le contexte et l'histoire m'appartiennent.

• Le personnage d'Axel, hormis son prénom et ses cheveux, n'a absolument rien à voir avec le personnage de Kingdom Heart.

Synopsis :

Si vos cauchemars vous offraient l'opportunité de défier le Prince de la Mort, accepteriez-vous de vous joindre à sa table pour une partie ?

vendredi 06 juillet 2012 00:03 , dans Le Blog


Comme une Histoire de Touline

Blog de lelekazu2 :FIRE STARTER, Comme une Histoire de Touline

PROLOGUE 

 

La Mer était entrée dans une danse vengeresse. Ses vagues tempétueuses venaient se briser sur la coque fragilisée du grand trois-mâts. Rompant son bois, arrachant son gouvernail, emportant son encre. La houle monstrueuse l’envoyait tantôt se coucher sur son flanc bâbord, tantôt sur son flanc tribord, permettant aux vagues d’arracher du pont les derniers fous qui n’avaient pas tenté de s’enfuir sur les trois petites chaloupes sauvées par le courant.

Lorsqu’Orion son Arc brandira,

Le vent avait rejoint sa compagne. Le vent fourbe qui gonflait les voiles de tissus jusqu’à leur déchirement complet. Même le courageux grand mât ne put réussir à retenir sa cape qui l’entraîna violemment vers une chute mortelle.

Lorsque le Lièvre à la chasse échappera,

« RENO ! »

Lorsque sur son trône Cassiopée siègera,

La Capitaine hurla à plein poumon vers cet homme qui, du plus haut des haubans, essayait encore d’affaler les voiles, espérant sauver ce navire. Mais la fureur de la grande Dame n’était pas à prendre à la légère. Il était hors de question que cet arrogant trois-mâts profite davantage de sa clémence. Les déferlantes se firent plus impressionnantes par leur taille et par leur violence, si bien que le deuxième mât ne trouva pas la force nécessaire pour rester debout. S’arrachant du pont, le mât vaincu entraîna le jeune homme dans sa chute.

Et qu’Eridan trépassera,

Les nombreux boutes reliant les voiles aux poulies et au pont restèrent solidement accrochés au navire, trop solidement. Le mât était devenu une nouvelle arme pour la Mer. Son courant traître l’entraînait sur tribord, rendant la gîte très dangereuse. Le Capitaine s’amarra à l’aide d’une ficelle et se précipita de l’autre bord jusqu’au point de chute, espérant ne pas perdre cet homme qu’il avait appris à aimer. Il était prêt à plonger dans cet enfer mais le jeune homme, fermement agrippé à l’un des boutes commençait à remonter vers le navire en perdition.

Alors le Dragon en s’endormant

L’eau du nord était glacée. Nager devenait une épreuve incommensurable, un défi de survie. Sans la présence des boutes il aurait déjà été englouti. La Furieuse se mit à rire de cette situation en demandant à sa cousine la tempête de faire gronder le ciel. Un puissant éclair frappa la mer, faisant lâcher prise au marin. Le courant l’emprisonna entre ses mains puissantes, rendant impossible toute nage vers ce qui restait du trois-mâts. Un nouvel éclair vint se perdre à la surface tumultueuse de la grande Dame. Sa furtive lumière laissa au Capitaine le temps d’apercevoir le spectacle démoniaque. Une forme gigantesque se dessinait non loin de lui, une forme qui se penchait sur le marin qui disparaissait déjà entre les vagues. Un monstre que les légendes disaient disparu. Un monstre qui avait le pouvoir de vie et de mort à travers les océans.

Ouvrira les glaces pour le Léviathan.

vendredi 06 juillet 2012 21:02 , dans Comme une Histoire de Touline (en cours)


CHAPITRE I (Partie 1)

Blog de lelekazu2 :FIRE STARTER, CHAPITRE I (Partie 1)

Cela faisait maintenant six années que le Moscovia avait sombré au fin fond de la mer de Norvège, emportant avec lui deux cent trente-sept personnes. Les survivants ? À peine cinq hommes qui avaient réussi à s’éloigner suffisamment de la fureur du Monstre. Axel serait bien resté sur le pont. Il avait vu la personne en qui il avait le plus confiance être envoyé dans les bas-fonds glacés des mers nordiques. Il n’avait pas pu le rattraper, lui envoyer un bout à temps, ni mourir à sa place. Si ses matelots ne l’avaient pas poussé sans ménagement dans le dernier canot en état de flotter, il se serait laissé noyer à son tour. Il avait été réduit à devoir regarder ses hommes, son navire et Lui se faire dévorer, couler, se noyer… Sur les cinquante hommes qu’ils avaient pu faire monter avec eux, cinq, devenus fous, étaient partis à la nage vers une terre qu’ils n’avaient jamais atteinte. Trente étaient morts de froid dans les jours et nuits suivantes, et dix s’étaient suicidés une fois chez eux ne pouvant supporter de vivre avec ce souvenir.  Axel avait quitté l’Europe dans l’espoir d’être soulagé par la longue distance qui le séparerait de ses cauchemars.

 

« Non, non, non, pas le tissu ! Débarquez les caisses de poissons en premier ! » s’exclama Axel de sa voix grave et puissante. Elle portait d’un bout à l’autre de ce vieux rafiot qui lui faisait office de lieu de travail. Personne ne pouvait ignorer ses ordres et le déchargement des marchandises se faisait avec le plus d’ordre possible. L’irlandais s’était trouvé un nouveau travail grâce à la seule compétence où il excellait autrefois : la navigation. Devoir troquer le commandement dans un navire de trente-six canons, contre celui d’un petit cabotier en mer des caraïbes, il n’y avait rien de plus difficile. Mais il y avait pris goût. C’était une vie assez calme, aux nuits certes courtes. Le climat pouvait faire mourir de jalousie n’importe quel autre pêcheur européen et le rhum était divin. Pourtant ce n’était pas assez pour combler son remord et sa culpabilité, même s’il aimait sa nouvelle vie.

 

Deux de ses anciens matelots l’avaient accompagné de l’autre côté de l’Atlantique. Son ancien bosco avait été le premier à soulever l’idée de ne pas le laisser seul. Pour n’importe qui d’autre cet homme proche des deux mètres, à la mâchoire extrêmement carrée, aux épaules capables de soulevées trois tonneaux et aux mains de géant, avait des allures de brute ou de tueur. Ses impressionnantes favoris remontant jusqu’à ses joues et ses longs cheveux coiffés en de nombreuses dreadlocks d’un noir profond n’arrangeaient rien. Mais il n’y avait sur Terre pas un seul homme aussi calme et sérieux que lui, même s’il pouvait se montrer un peu simplet par moments. Le second à l’avoir rejoint fut un simple matelot, d’à peine quatorze ans. Un petit bout d’homme qui pouvait faire penser à un lutin avec ses cheveux bruns toujours ébouriffés, sa petite taille qui lui permettait de se faufiler partout et sa joie de vivre naturelle. Il était orphelin et avait voulu naviguer sur le Moscovia pour fuir l’orphelinat. Axel ayant lui-même connu cette enfance faite de mensonges, d’oreilles tirées, de solitude, de bagarres, de punitions douloureuses et de mutisme, avait tout de suite accepté sa présence à bord. Il en avait fait son homme à tout faire personnel. Sora touchait à tout à bord et savait tout faire, c’était le matelot parfait. Ne voulant pas le laisser seul de nouveau, Axel lui avait proposé de se joindre à eux, ce qu’il fit avec une joie presque exagérée. Ainsi, amis d’infortunes, amis de voyages et amis à bord, ils pensaient repartir de zéro avec tout de même une sécurité amicale dans leur baluchon en cas de besoin.  Notre rouquin avait donc repris son poste de capitaine sans grande difficulté. Le physique de Dilan lui offrit sans surprise le poste de Bosco et Axel ne laissa aucun choix aux autres membres de l’équipage en amenant Sora à bord. Un petit équipage de quinze marins pour un navire qui dépassait à peine les vingt mètres. Avec une coque rafistolée juste pour qu’il puisse flotter sans trop de voies d’eau, des voiles qui faisaient penser à de vieux draps trop usés et un mât dont chaque réparation était encore parfaitement visibles, telles  des cicatrices qui témoignaient de l’âge et de l’état de ce  vieux caboteur. Pourtant c’était le navire le plus rapide et le plus efficace de la mer des caraïbes.  Son faible tirant d’eau lui permettait d’entrer dans les criques et les fleuves les moins profonds. Sa coque étroite lui laissait un meilleur accès aux rivières. Beaucoup d’avantages qui offraient à Axel et son équipage un revenu suffisant pour vivre simplement et dans leur propre maison.

 

« Bon sang ! Le poisson d’abord ! Vous voulez qu’il pourrisse ou quoi ?  Les fruits, les légumes et le tissu après ! Plus vite on aura tout débarqué, et plus vite on sera chez nous » 

 

Cette phrase était une motivation puissante. Mais elle sonnait toujours d’une façon étrange entre les lèvres d’Axel. Il était chez lui, il ne se sentait bien nulle part ailleurs. Alors pourquoi n’arrivait-il pas à s’en persuadé vraiment. Une silhouette sur le quai lui fit retrouver le sourire. Il aidait déjà à tout débarquer, mais il se trouva un regain de vivacité. Dilan regarda alors à son tour. Il se mit à rire de façon puissante avant de s’exclamer à son tour :

 

« Les gars, si le capitaine n’est pas à terre dans l’heure je peux vous assurer que l’on connaîtra une mort lente et douloureuse ! »

 

L’équipage se mit à rire, tout en s’activant davantage. Sora sauta de toute son agilité de la coupée sur le quai pour rejoindre la jolie silhouette avec un grand sourire aux lèvres.

 

« Mademoiselle Fran ! C’est gentil d’être venu nous voir !

- Sora… C’est juste Fran pour toi.

- Mais vous êtes comme une Lady. J’peux pas.

- SORA ! Les caisses n’ont pas encore de jambes n’est-ce pas ? Demanda Axel avec une pointe d’impatience.

- Non…

- Alors il faut les aider à quitter notre bord. Actives-toi !

- Oui Capitaine ! »

 

La jeune femme se mit à rire discrètement. Ses longs cheveux blonds, décolorés naturellement par le soleil, venaient dissimuler la peau tannée de ses épaules. Elle était grande, avec des courbes féminines propres aux Antillaises malgré ses origines françaises, et  elle avait une vraie taille de guêpe. Sa posture droite et son visage souvent sérieux lui promettaient un charisme qui imposait le respect. Pourtant, avec son visage ovale, son petit nez recourbé et ses lèvres sensuelles joliment rosées, on pourrait presque la croire femme-enfant. Les apparences sont souvent trompeuses et il n’existait pas de femme plus adulte que Fran. Elle ne portait qu’une longue robe en dentelles blanches sans manches, à bretelles fines. Le petit vent découvrait légèrement ses longues jambes galbées appuyées sur de simples sandalettes spartiates. Elle se tenait devant la coupée, prête à accueillir les marins revenus de leurs échanges marchands. À bord, ils étaient tous jaloux de l’homme qui avait réussi à apprivoiser une telle beauté, et cet homme ils le connaissaient tous. À peine la dernière palette déposée sur le quai, il descendit du vieux navire en sautant directement depuis le pont pour arriver à quelques pas de la jeune femme. Il l’attrapa par la taille et la souleva sans grande difficulté du sol pour la faire tournoyer dans ses bras, heureux de la retrouver. Elle passa ses mains dans ses longs cheveux roux avant de l’embrasser avec amour. Axel n’avait peut-être pas tout oublié, mais il avait enfin réussi à tourner la page grâce à Fran.

 

Quelques hommes de l’équipage restèrent à bord pour finir de nettoyer la cale du navire tandis que les autres se précipitaient à la taverne la plus proche et qu’Axel et sa compagne rentrèrent tranquillement pour profiter l’un de l’autre. Ils habitaient à l’extérieur de la petite ville portuaire, à la naissance d’une montagne de l’île.  Leur petite maison coloniale surplombait la ville et leur offrait une vue magnifique sur la mer. C’était une vieille maison datant des tous premiers colons de l’île. Quand Fran et Axel décidèrent d’habiter ensemble elle se chargea elle-même de rénover entièrement la maison. Sans étage, elle comptait tout de même un très grand porche et de belles et larges fenêtres permettant une luminosité permanente dans la maison. Bien qu’assez petite elle était construite sur un immense terrain qui leur permettait d’avoir une culture de canne dont s’occupait la jeune femme, ainsi qu’un second pavillon entièrement construit par le couple pour accueillir l’atelier de fabrication du sucre, et deux chevaux endurant pour se déplacer librement sur l’île.

 

« Oh, tu as repeint tous les volets.

- Oui, je m’ennuyais. Tu aimes ce bleu ?

- Il est parfait. Tu devrais aussi t’occuper de notre rafiot si tu t’ennuies tant. Tu es bien meilleure maçonne que nous tous réunis.

- Je te connais trop bien, si je fais ça tu resteras encore plus longtemps sur ton bateau, et un mois je trouve déjà ça bien assez long. »

 

Elle lui tapota le bout du nez en souriant malicieusement. Elle était grande, presque aussi grande qu’Axel, elle n’avait nullement besoin de monter sur la pointe de ses pieds pour le regarder droit dans les yeux. Pour toute réponse, il la souleva du sol, la portant dans ses bras. Elle s’accrocha à son cou et l’embrassa une nouvelle fois tandis qu’il franchisait le seuil de la porte d’entrée. Il l’emmena directement dans leur chambre, la déposant sur le lit et s’allongeant sur elle. Sa petite robe était en réalité suffisamment transparente pour deviner sa peau caramel, ainsi que ses dessous.

 

« Je devrais me fâcher de vous voir vêtu si légèrement, Madame.

- Désolé monsieur, j’étais tellement pressée que je suis restée en pyjama.

- Je vous préfère largement en corset, baleine et jupons.

- Certes, mais… Dit-elle en venant lui murmurer de façon suave à l’oreille :  c’est beaucoup plus compliqué à enlever. »

 

Elle glissa ses mains sous la chemise d’Axel alors que ce dernier venait de perdre le débat. Encore une fois vaincu par ces arguments implacables, et ses yeux bruns si expressifs, il se tut et déposa un doux baiser dans son cou, respirant son parfum et savourant du bout des lèvres sa peau chaude et satinée. Elle lâcha un léger soupire. Il remonta ses lèvres à la naissance de sa mâchoire, continuant de l’embrasser avec délicatesse, se frayant un petit chemin jusqu’à ses lèvres fines et sucrées. Le baiser devint rapidement passionné. Fran commença à lui enlever cette chemise qui lui empêchait l’accès à son torse musclé, alors qu’Axel caressait la cuisse de la jeune femme en remontant à chaque fois un peu plus vers sa hanche, et soulevant davantage la robe blanche si légère. Elle se redressa alors, pour mieux lui retirer sa chemise et le serrer contre elle. Ils étaient sur un nuage, à plusieurs lieux du présent et du temps. Plus rien ne comptait pour eux. Ils savouraient l’instant, sachant aussi bien l’un que l’autre à quel point ce moment était précieux. Axel souleva sa jolie robe. Elle glissait sur sa peau comme du satin avant de s’envoler à l’autre bout du lit. Il pouvait enfin caresser son ventre et sa poitrine. Il la sentait palpiter d’envie sous ses mains. Son  corps commençait à s’onduler pour l’inviter dans son jardin secret. Elle lui appartenait entièrement, autant qu’il s’offrait à elle.

 

Quand finalement ils se retrouvèrent tous deux nus, l’un sur l’autre dans une étreinte pleine de tendresse, ils prirent le temps de s’admirer mutuellement, de se détailler, de se contempler. Axel caressait du bout des doigts son visage de poupée, sa gorge d’oiseau, sa divine poitrine. De son côté, Fran se plongeait dans son regard émeraude si expressif, elle avait sans cesse envie d’embrasser ses lèvres fines et voluptueuses. Ses mains se baladaient sur son corps, redessinant chacun de ses muscles graciles. Les cheveux épais et longs du jeune homme tombaient sur ses épaules et chaque fois qu’il venait embrasser une partie du corps de la jeune femme, ces derniers offraient une nouvelle caresse qui la faisait frissonner. Bientôt cette douceur, fut remplacé par une ardente passion qu’il ne purent plus réfréner. Ils s’y abandonnèrent, s’offrant au désir et au plaisir. Les baisers se firent plus lourds, plus insistants, les langues pénétrèrent les lèvres entrouvertes par l’envie de s’adonner. Deux corps en ébullitions étaient en train de fusionner pour ne faire plus qu’un. Un seul corps dicté par l’ivresse et l’extase. Les gémissements se firent plus poussés dès lors qu’Axel s’immisça entre les hanches de sa compagne. Une danse exaltée les emmena tous deux au pays de la délectation et de la jouissance. La moustiquaire en prenait des allures de voiles des délices.

mardi 27 novembre 2012 00:44 , dans Comme une Histoire de Touline (en cours)


Nouveauté

Blog de lelekazu2 :FIRE STARTER, Nouveauté

Bonsoir à tous !

Blog de lelekazu2 : Comme une Histoire de Touline, Nouveauté

Petite information sur les prochaines mises à jour de ce site.
Une nouvelle rubrique va faire son apparition dans les jours à venir.

Le contenu de Dreaming-of va très prochainement déménager ici-même. Vous aurez donc deux fictions en parallèles sur le même blog.

Blog de lelekazu2 : Comme une Histoire de Touline, Nouveauté

Mais en attendant, je vous donne rendez-vous en début de semaine prochaine pour la suite de Comme une Histoire de Touline !

Bon Week End à tous !

Blog de lelekazu2 : Comme une Histoire de Touline, Nouveauté

vendredi 07 décembre 2012 17:45 , dans Le Blog


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